jeudi 24 mai 2007



Dimanche 20 mai 2007 - Jour 3 - Arrivée à Hangzhou

Nous passons en dernier les formalités, mais cela ne prend que 10 minutes. L'aéroport de Pu Dong nous semble vide, comparé à Heathrow.

Long appelle notre tuteur, le professeur Zhou Hao, qui s'engage à nous attendre à notre arrivée à Hangzhou.

Avant de prendre le bus, je sors de l'aéroport afin de sentir l'atmosphère extérieure. Il fait relativement chaud, alors qu'il n'est que 9 heures.

Nous prenons place dans un bus qui nous conduit à notre destination finale, 40 heures après notre départ de Paris. Le bus est cosmopolite, comportant un Français et un Colombien. Les alentours de l'aéroport sont en travaux. La température monte doucement.

Le bus nous dépose vers 13 heures à côté du stade de football de Hangzhou, qui accueillera en septembre quelques rencontres de la Coupe du Monde féminine de la discipline. Après quelques minutes d'attente, Zhou Hao, accompagné d'un collège de Suzhou, arrive en voiture. Il s'informe de nos conditions d'arrivée et nous invite à manger, ce que nous ne pouvons refuser, malgré notre fatigue.

Zhou Hao ponctue ses phrases de rires hilares, dont les éclats font ressortir la petitesse de son cou. Un peu bedonnant, une mèche de ses cheveux blancs parsemés lui retombe sur le front.Il nous conduit au dernier étage d'un immeuble, où il a réservé une table. Le repas est frugal et nous goûtons à un grand nombre de spécialités locales. Il nous conduit ensuite à nos chambres, dans la résidence internationale de l'Université, où nous nous installons.Après une sieste pas vraiment salutaire, Pierre-Michel et moi tentons notre premier repas au restaurant universitaire de la résidence. Nous parvenons assez bien à nous faire comprendre, d'autant plus que les menus comportent des photographies des plates. Nous payons en tout 21 yuans (2 euros).

Après le repas, une balade nous conduit à un cybercafé où nous échangeons nos premières impressions avec nos proches.

Première nuit à Hangzhou, premières impressions sur une ville que nous n'avons pas encore découverte.

Mathieu

2 commentaires:

Anonyme a dit…

"Zhou Hao ponctue ses phrases de rires hilares, dont les éclats font ressortir la petitesse de son cou. Un peu bedonnant, une mèche de ses cheveux blancs parsemés lui retombe sur le front."

Tu te prends pour Balzac? :D

Anonyme a dit…

mais oui il fait expres d'écrire comme un e bonne tanche ! C'est dépravant de sa part