Mardi 6 Août 2007 – Jour 82 - Temples bouddhistes
Avec Nicolas et quelques uns de ses collègues, nous avons entrepris aujourd’hui de visiter,
pour de bon cette fois, le temple Lingyin.
Rendez-vous devant notre résidence pour un départ juste après le déjeuner. Je décide de m’y
rendre en vélo, tandis que mes comparses préfèrent le taxi. En appuyant un peu sur les
pédales, je mets moins de 20 minutes pour me rendre sur place, où je pique-nique en
attendant le reste de la troupee.
Avant d’entrer dans l’enceinte du temple à proprement parler, nous sommes accueillis par des
bouddhas sculptés dans la roche.
Nous visitons ensuite les trois salles de prière décorées de statues géantes à l’honneur de
l’Eveillé. Il est souvent entouré des statues à l‘allure antipathique, dont la fonction est
d’éloigner les mauvais esprits.
Défense de prendre des photos bien entendu, mais les flashs crépitent et les gardes font
semblant de tenir leur rôle (dans le temple du grand Bouddha, cinq gardiens imposent
l’interdiction…dans le coin qu’ils occupent tous, le reste peut aisément remplir des pellicules
ou plutôt des cartes mémoires). La tentation est trop forte…
Après une longue visite du site, les collègues de Nicolas veulent grimper sur la colline, comme
nous l’avions fait la dernière fois. Nicolas et Pierre-Michel rentrent en taxi, et je choisis de
profiter de mon moyen de locomotion pour visiter un autre temple, proche mais dissimulé, le
temple Fajing.
L’entrée est six fois moins chère (à peine 10 yuans), le temple est bien plus petit, mais peutêtre
aussi plus authentique. En cette heure tardive (17 heures, l’heure du dîner approche), je
suis le seul visiteur. Je peux mieux me promener dans ce périmètre, dont je fais rapidement le
tour. Une salle à manger ouverte sur la cour emplie de verdure, et une musique, ou plus
exactement des chants qui proviennent de je ne sais où.
Un temple au milieu de la cour, duquel je m’approche, me fournira la réponse. Je suis arrivé
durant l’office religieux. Les chants se répètent et semblent interminables. Je m’assieds sur des
escaliers pour profiter de cette ambiance hors du temps.
Je rentre ensuite à la résidence, où je retrouve Nicolas et Pierre-Michel pour aller manger. Le
fast food musulman étant bondé, nous optons pour un petit restaurant chinois. Les affaires
commencent mal, personne ne parle anglais et surtout la carte est intégralement en chinois
(sans les photographies habituelles). Nous choisissons au hasard trois plats, et du riz.
Mauvaise pioche pour Nicolas, qui a sélectionné une sorte de bouillon,
un mélange de foie et de tofu.
Nous rentrons un peu sur notre faim.
mercredi 15 août 2007
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